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Homme zen

Une incompréhension, une insatisfaction, un litige ? Et si vous pensiez médiateur ?

25 septembre 2020 L'oeil de l'expert

Vous avez déposé une réclamation auprès de votre caisse d'assurance maladie ? La réponse qui vous a été apportée ne vous satisfait pas ? Vous ne savez plus quoi faire pour trouver une solution ? Vous avez l’impression que votre requête jongle de service en service, sans aboutir ? Votre patience est mise à rude épreuve ?
Et si vous saisissiez le médiateur de votre CPAM...

Après un examen attentif, si votre problématique relève de sa compétence, le médiateur la prendra en charge jusqu'à sa résolution. L'objectif est de faire émerger, dans le respect de la règle de droit, une solution à l’amiable, sans recourir aux voies de recours classiques, assortie de toutes les explications nécessaires à votre bonne compréhension.

Vous pouvez par exemple saisir directement le médiateur de votre caisse d'assurance maladie si vous estimez être victime d'un refus de soins, si vous ne parvenez pas à déclarer un médecin traitant ou en cas de difficultés pour obtenir un rendez-vous chez un médecin spécialiste dans des délais satisfaisants. Vous pouvez également le saisir pour tous vos problèmes liés à vos indemnités journalières ou à vos frais de santé.

Dans chaque CPAM, le médiateur est là pour accompagner les usagers et s’assurer qu’ils ne se placent pas dans une situation de rupture, d’incompréhension ou d’abandon. Il rétablit un lien de confiance et une approche individualisée et bienveillante. 

Soucieuse de garantir la qualité du service rendu à ses usagers, d’une manière attentionnée, la médiation représente un mode alternatif de règlement des conflits visant à solutionner à l’amiable des désaccords persistants. 
Ni juge, ni arbitre, le médiateur propose des solutions consensuelles et acceptables pour les deux parties après avoir fait le point avec les services experts et dans le respect de la règle de droit.

Enfin, le médiateur exerce sa mission en cohérence avec la nouvelle loi du droit à l’erreur. Chaque usager peut éventuellement se tromper un jour dans ses déclarations à l’Assurance Maladie et alors rectifier, spontanément ou à la demande de la CPAM, son erreur lorsque celle-ci est commise de bonne foi et pour la première fois. 

Ainsi, on évite la sanction dès le premier manquement, c’est le principe du droit à l’erreur.

Rendez-vous sur ameli.fr pour consulter les démarches nécessaires pour saisir le médiateur.
 

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