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Dépistage des cancers colorectal, du sein et du col de l'utérus…
on peut faire mieux, ensemble !

Réflexe n°1 :
Conserver le courrier d'invitation au dépistage

Pourquoi c’est important ?

Certes, la tentation est grande de transformer en boulette de papier cet énième document niché parmi les factures et autres joyeusetés postales. Mais ce serait faire... une belle boulette ! Car l'invitation envoyée par le Centre régional de coordination des dépistages des cancers (CRCDC) du Grand Est est la « porte d'entrée » du dépistage et vous permet de réaliser cet acte gratuitement. Elle vous indique aussi la marche à suivre. Rassurez-vous, ce n'est pas compliqué.
En France, nous avons la chance de pouvoir être bien suivis médicalement : ainsi, si vous ne répondez pas à l'invitation à vous faire dépister, vous êtes automatiquement relancé.e passé un certain délai. Et régulièrement un courrier vous incite à réitérer l'acte. Parce que votre santé n'a pas de prix !

Le saviez-vous ?

Le dépistage organisé par le CRCDC Grand Est est pris en charge à 100%.

Réflexe n°2 :
Planifier son dépistage

Pourquoi c’est important ?

Parce que le dépistage, ça sauve des vies ! Bon d'accord, nous sommes nombreux à y aller en reculant - toujours un truc plus important à faire... Voire à en avoir un peu peur.
Pourtant, le dépistage des cancers colorectal, du sein et du col de l'utérus est un acte de prévention important. D'abord, et c'est le plus souvent le cas, il peut vous rassurer quant à votre état de santé. Ensuite, en cas de résultats posant question, il faut savoir qu'un cancer se soigne plus facilement et plus efficacement quand il est diagnostiqué tôt.
Enfin, dans certains cas, le dépistage peut même permettre d’en éviter le développement, grâce au repérage et au traitement d’une anomalie qui aurait pu évoluer vers un cancer. Quoi qu'il en soit, prendre soin de soi est une bonne philosophie de vie : se faire dépister en fait partie. À bon entendeur…

Le saviez-vous ?

Une étude démontre que 9 cas de cancer sur 10 peuvent être guéris si dépistés à temps !

Réflexe n°3 :
Se faire dépister régulièrement

Pourquoi c’est important ?

Se faire dépister régulièrement à certains âges permet d'abord de se rassurer. Appelons un chat un chat, cette démarche sert également, le cas échéant, à identifier un cancer encore en sommeil ou à un stade précoce de son développement. Car il faut savoir que certains d'entre eux se mettent insidieusement en place, sans signes ou symptômes perceptibles. De vrais hypocrites !
Bonne nouvelle : plus un cancer est détecté tôt, mieux il se soigne et peut être totalement guéri. Le Centre régional de coordination des dépistages des cancers (CRCDC) l'a bien compris : il vous envoie tous les 2 ans - ou tous les 3 ans pour le dépistage du cancer du col de l’utérus - un courrier d'invitation à réaliser l’acte.

Le saviez-vous ?

Les habitantes du Grand Est sont plutôt « bonnes élèves » : plus de 53,8 % d'entre elles par exemple ont fait un dépistage du cancer du sein, contre 50,3 % des Françaises dans leur ensemble, en 2018.

Réflexe n°4 :
Être confiant.e face à l'examen

Pourquoi c’est important ?

« Se faire dépister, c'est très douloureux » est une idée reçue : bienvenue dans le monde des fake news ! Bien sûr, on a connu des moments plus agréables qu'une mammographie. Même si chacun est plus ou moins sensible à la douleur, la pression ressentie n'a rien d'insurmontable, loin de là ! Quant au test du cancer colorectal, il est totalement indolore et prend 5 minutes. En ce qui concerne le dépistage du cancer du col de l’utérus, le frottis n’est certes pas un moment plaisant mais il s’agit aujourd’hui d’un geste rapide qui pourrait vous sauver la vie  !
Enfin, concernant la peur du résultat, bien compréhensible, mieux vaut l'affronter que faire l'autruche : la plupart du temps, tout est ok. Soulagement à la clé… Pour désamorcer vos craintes, parlez à votre médecin traitant avant de faire votre dépistage, histoire d'être bien informé.e et complètement rassuré.e : en tant qu'interlocuteur privilégié, il saura vous orienter vers la démarche de dépistage adaptée à votre niveau de risque.

Le saviez-vous ?

En 2017-2018, le taux de participation au dépistage du cancer colorectal restait faible : 32,3% au niveau national et 38,3 % dans le Grand Est alors que près de 9 cancers colorectaux sur 10 diagnostiqués à un stade précoce sont guéris.

Quel patient êtes-vous ?

Vous avez tout lu, tout compris ? Voyons voir si vous avez bien les bons réflexes. Ce petit test à vocation humoristique force volontairement les types de comportements pour vous aider à prendre conscience de façon ludique que vous avez sans doute déjà la bonne attitude, mais qu'on peut faire mieux.

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