visu-OPFM-rentree

Préparez une rentrée zen pour vos enfants !

Truc du jour -

Chaque année c’est la même histoire ! L’heure du coucher est redevenue raisonnable, les sacs sont prêts, le look de rentrée étudié, les cartes de transports et les activités bouclées ! Tout semble prêt pour le grand jour… sauf peut-être quelques bonnes résolutions, côté parents, qui éviteront à nos enfants que la boule au ventre ne s’installe au-delà du premier matin d’école…

Quand l’école fait peur

Beaucoup d’enfants sont stressés par l’école : la peur de l’échec, de décevoir, la timidité, la difficulté à s’intégrer dans un groupe, un complexe physique, un trouble de l’apprentissage (dyslexie, dysphasie, dyspraxie…). Les facteurs de stress sont très nombreux, mais ils ne sont pas une fatalité. Nous, parents, on peut faire mieux pour limiter cette anxiété et ses effets négatifs sur la santé de nos enfants.

Quelques conseils pour les parents

Il y a au moins deux erreurs à éviter vis-à-vis de l’école : placer la réussite scolaire au sommet de ce qui fait la richesse de votre enfant ou au contraire, dévaloriser l’école, les enseignants et les apprentissages.
Votre enfant doit sentir que vous adhérez, que vous êtes intéressé par ses apprentissages… Et il ne doit pas constamment craindre la sanction en cas de mauvaise note. C’est à vous d’avoir la bonne distance par rapport à l’école et de ne pas cultiver des attentes excessives et lui mettre une pression qui peut créer du stress ou de l’anxiété !

Valorisez toutes ses compétences ! Il n’y a pas que les maths dans la vie… Le sport, la musique, le dessin, la lecture, ses qualités personnelles, sa bonne humeur, sa capacité à se faire des copains sont aussi des motifs de grande satisfaction. Faites-le savoir à votre enfant qui gagnera confiance en lui et en ses capacités.

Evitez les phrases « toxiques » du type : « T’es aussi nul que moi en histoire ! » « Tu n’as rien compris ! » « Ta sœur détestait ce prof », «  Tu ne travailles pas assez » (stress quantitatif), « Ta moyenne est insuffisante, sans diplôme on ne fait rien »! (stress qualitatif). Chacun est unique et de tels jugements peuvent bloquer au lieu de stimuler. Trop de pression crée du stress et c’est contre-productif !

L’écoute, l’empathie et l’aide sont la meilleure attitude que vous pouvez adopter quand votre enfant vous raconte sa vie à l’école. Un petit problème à la cantine peut vite devenir pour lui un grand souci au quotidien… Parlez-en ensemble et, si besoin, parlez-en à une personne compétente à l’école pour résoudre le problème.

Pour résumer votre rôle de parents pour que l’école se passe bien : Sécurisez, valorisez et stimulez !

Le jour J, on évite tout stress inutile !

C’est-à-dire que les affaires sont prêtes la veille et que vous partez suffisamment tôt le matin pour arriver à l’heure. Mêmes consignes s’il (elle) part seul(e). Pour les plus jeunes, réexpliquez clairement les différents moments de la journée, pour qu’ils soient totalement rassurés et n’aient pas de question sur le déroulement de la journée : Où je mange ? Est-ce que j’ai besoin d’un ticket ? Qui vient me chercher ? A quelle heure ?…

Au fil de l’année

Une fois passée l’épreuve de la première semaine, quand chacun a trouvé ses repères, son rythme et la bonne façon de fonctionner, il faut essayer de conserver cet équilibre toute l’année pour ne pas asséner à tout bout de champ le stressant « Dépêche-toi ! »
La discussion avec son enfant et, si besoin, avec l’équipe pédagogique, un rythme travail/ temps libre bien défini, des horaires réguliers pour se coucher, une alimentation variée, des activités choisies et non subies, mais aussi du temps libre pour jouer, pour rêver et voir ses copains l’aideront à vivre l’école comme un lieu d’apprentissage, de socialisation et de vie tout simplement !

Quand l’école rend malade

Anxiété scolaire, phobie scolaire pour les cas les plus sérieux… Crises d’angoisses, violentes douleurs au ventre ou à la tête, vomissements, difficultés à dormir, à communiquer… Certains signes doivent alerter et amener à consulter sans tarder son médecin ou son pédiatre pour une prise en charge adaptée.

Aidez-nous à améliorer le webzine !

  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.